Saturday, 6 August 2011

La crise postélectorale qui secoue la Côte d’Ivoire, depuis le 28 novembre 2010,

La crise postélectorale qui secoue la Côte d’Ivoire, depuis le 28 novembre 2010, n’a pas fini de livrer ses secrets, son lot de comploteurs et leurs alibis pour faire main basse sur les richesses de notre pays. A chaque révélation, l’on apprend un peu plus sur toutes les sales propositions rejetées par Laurent Gbagbo et qui lui valent la ronde de tant de chacals politiques tapis au sein de la Communauté internationale. Dans le texte qui suit, le député Mamadou Ben Soumahoro dévoile la partition de l’ancien Premier ministre haïtien, Gérard Latortue, qui a conduit la délégation des observateurs de l’Organisation internationale de la Francophonie en Côte d’Ivoire. Il établit ses connexions à Paris et à l’ONU. A la veille de la fête de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, et vu la mainmise de la France sur le pays, ce texte que nous publions en seconde diffusion, montre combien les Ivoiriens ont désormais leur liberté, leur indépendance et leur avenir, sans doute pour longtemps, dans les mains de la France. Lisez plutôt !

Personne n’y a véritablement prêté attention. Et pourtant, cela s’est passé. A la fin de la mission d’observation de l’élection présidentielle qu’il a conduite, en Côte d’Ivoire, pour le compte de l’Organisation internationale de Francophonie (OIF), M. Gérard Latortue a dressé son rapport au pied de M. Young Jin Choi, dans les locaux du siège de l’ONUCI à l’Hôtel Sebroko. Aussitôt fait, il a repris l’avion le même soir pour Paris, laissant au Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU en Côte d’Ivoire, le soin d’enfoncer le clou et de gérer la crise qu’ils avaient préparée ensemble contre les Ivoiriens. M. Gérard Latortue venait ainsi de nous indiquer, clairement, que Young Jin Choi est son binôme local dans la fabrication de la crise postélectorale dans laquelle est plongé notre pays depuis le 28 novembre 2010.

Latortue et Choi ont agi pour espérer imposer Alassane Ouattara au peuple ivoirien. C’est un des pans de ce complot aux multiples tentacules enclenché pour faire main basse sur la Côte d’Ivoire. Mais ses prémices datent de longtemps. De quelques années plus tôt.

L’indécente proposition au candidat Gbagbo

Nous sommes en 2008. L’ancien Premier ministre de la République d’Haïti, Gérard Latortue, une vieille connaissance personnelle, sollicite par mon intermédiaire un rendez- vous avec le chef de l’Etat de Côte d’ivoire. Il l’obtient d’autant plus facilement qu’il prétendait vouloir porter à la connaissance du Président Laurent Gbagbo «l’expérience» qu’il venait de réussir dans son propre pays au moment où le nôtre s’apprêtait à aller à son tour à des élections présidentielles importantes annoncées, à cette époque, pour novembre 2009. C’est ainsi que profitant de l’occasion qui lui était offerte, Gérard Latortue s’est permis de proposer à Laurent Gbagbo de se mettre sous «la protection de George W. Bush et des Etats-Unis d’Amérique».

Pour la mise en œuvre de ce projet, l’homme a fait valoir au Président Laurent Gbagbo ses relations intimes et privilégiées avec le frère du Président des Etats-Unis, Le gouverneur de l’Etat de Floride. C’est du reste grâce à l’intervention de ce dernier que le Président Bush a désigné Gérard Latortue pour diriger, à titre intérimaire, le gouvernement d’Haïti. Gérard Latortue devait y organiser les élections de sortie de crise après l’expulsion du Président Jean Bertrand Aristide déposé auparavant par les forces onusiennes, toujours sous la férule de Gérard Latortue, leur mandataire. Les Etats-Unis voulaient René Préval comme président d’Haïti, les Etats-Unis et Gérard Latortue ont “donné” René Préval à Haïti. Après cette élection truquée avec succès, Gérard Latortue a voulu monnayer son expérience auprès de Laurent Gbagbo. Un livre blanc a été édité par ses soins. Il l’a proposé au Président ivoirien au cours de l’audience qui lui a été accordée. Ce livre blanc lui a d’ailleurs servi de viatique pour proposer ses services à toutes les capitales africaines qui préparaient des élections dans cette période troublée.

A la deuxième visite faite à Laurent Gbagbo à son domicile officiel de Cocody, Gérard Latortue, plus concret, a proposé à son hôte une véritable stratégie de hold-up électoral avec son aide personnelle et celle des Nations unies à New York. Il annonçait qu’il allait se faire mettre en mission comme observateur international de nos élections à venir, au nom de l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie) et de son Président Abdou Diouf. En prévision de cette «mission», il demandait au Président Laurent Gbagbo de faire nommer immédiatement, à un poste technique au siège des Nations unies à New York pour le compte de la Côte d’Ivoire, son compagnon de voyage, un certain Marc Maxi, notoirement connu pour être un honorable agent de la CIA. Cet autre Haïtien, qui avait dirigé auparavant l’organisation humanitaire CARE pour l’Afrique de l’Ouest, devait mettre en place le mécanisme qui devait impliquer le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon lui-même, pour appuyer tout ce qui allait se faire sur le terrain en Côte d’Ivoire afin d’assurer la victoire du Président Laurent Gbagbo «sans bavure». Selon les plans de Latortue, à l’issue du scrutin, peu importe le score, que ce soit au premier ou au deuxième tour, l’ex- Premier ministre d’Haïti représentant l’OIF devait tout simplement “crédibiliser” les résultats en faveur de Gbagbo en s’exprimant au nom de tous les observateurs de l’Union européenne et au nom de l’OIF. L’ONU devait ensuite reconnaître la sincérité du scrutin et, selon ce plan, les autres candidats n’auraient eu que leurs yeux pour pleurer. C’est exactement le même schéma qu’il avait proposé en Guinée-Conakry avant la mort du Président Lassana Conté. Le coup d’Etat du capitaine Dadis Camara a mis fin à ses espoirs et annihilé son plan pour les élections en Guinée.

La belle affaire pour Ouattara et connexions

A la fin de sa visite à Laurent Gbagbo, le Président ivoirien qui avait prêté une oreille plutôt agacée au discours corrompu de Gérard Latortue, lui a fait remettre par mes soins une somme d’argent frais, quelques dizaines de millions de francs CFA, pour faciliter son séjour et celui de son compagnon d’agent de la CIA, Marc Maxi. Le chef de l’Etat n’a pas donné suite à la démarche indécente de l’ex-Premier ministre d’Haïti Gérard Latortue. Ses incessants appels téléphoniques n’ont pas trouvé non plus d’échos auprès du président Laurent Gbagbo pendant de nombreux mois. Son projet est resté lettre morte parce qu’il est tombé sur un véritable démocrate et un intellectuel honnête qui a toujours bâti sa vie sur la vérité de l’onction populaire. Gérard Latortue n’a pas cessé de me harceler, moi qui l’ai introduit auprès du Président Laurent Gbagbo. Là aussi, sans aucune suite. A l’évidence, le Président de la Côte d’Ivoire s’était senti profondément vexé par la proposition malhonnête de Gérard Latortue qu’il a donc définitivement éconduit en ne répondant plus à ses pressants appels téléphoniques.

Bien entendu, toute cette entreprise avait un prix dans l’esprit du représentant de commerce de l’OIF et des Nations unies. Le refus de Laurent Gbagbo constituait pour lui et pour ses commanditaires un énorme manque à gagner qu’il fallait combler d’une manière ou d’une autre. C’est ainsi que Gérard Latortue et Marc Maxi ont proposé leur service diabolique à Alassane Ouattara et à son épouse Dominique Folloroux. Connaissant son entregent, la femme du plus grand imposteur devant l’Eternel, Alassane Ouattara, a dû consolider le projet scélérat de Gérard Latortue par l’adhésion empressée de leurs amis français, américains et ivoiriens de nationalité américaine vivant aux Etats-Unis. Ce qui n’était qu’un plan devant consolider l’avantage du candidat le mieux placé, dans l’esprit de Gérard Latortue et ses comparses accourus pour empocher quelques millions de dollar, est devenu, par la force des choses, un des éléments fondateurs du complot international qui continue de secouer la Côte d’Ivoire, mon beau pays. Ce complot devait donner gagnant celui que personne n’attendait, c`est-à-dire Alassane Ouattara. Pour mieux comprendre les tenants et les aboutissants de ce vaste complot qui s’est étendu à quelques valets de M. Sarkozy en Afrique, notammentle BurkinabéBlaise Compaoré et le Sénégalais Abdoulaye Wade, il importe de savoir que l’acteur principal, le mici-dominici de l’ombre, Gérard Latortue, a servi comme représentant permanant du PNUD (Programme des Nations unies pour le Développement) à Cotonou dans les années 70 et, à ce même titre, en Côte d’Ivoire pendant cinq ans sous l’autorité de l’Algérien Abderamane Kane qui dirigeait l’organisation à partir de Vienne, en Autriche.

Vous avez dit Nations unies ? Que reste-t-il pour accomplir le complot ? Evidement les élections ! Les fameuses élections ! Le prétexte tout trouvé ! Or, dans ce domaine, les données sont connues : Depuis 2002, ‘’la Communauté internationale ‘’ voulait la tête de Laurent Gbagbo. C’est tout ! Seulement voilà, toutes les tentatives ont lamentablement échoué. Il manquait un homme de main “crédible”, loin de l’Afrique, discret et efficace pour accomplir l’opération «enlever Gbagbo». Le premier bénéficiaire, Alassane Ouattara, pour une fois, n’est pas allé le chercher puisqu’il ignorait son existence. Cet homme prétendument providentiel est arrivé de lui-même : après son échec au pied de Laurent Gbagbo, Gérard Latortue est allé proposer la forfaiture de l’OIF à Ouattara. Abdou Diouf, l’ancien Président de la République du Sénégal était candidat à sa propre succession à la tête de l’organisation francophone. Le coup de pouce de Latortue lui a sûrement fait du bien. Au renouvellement du mandat d’Abdou Diouf en Suisse, Nicolas Sarkozy en a décidé tout seul, à la place de tous les chefs d’Etat africains présents, en piétinant leur dignité. La Côte d’Ivoire vaut bien une messe et tout le monde a dit Amen !

«Donne-moi la tête de Gbagbo, et tu auras l’ONU»

Ainsi donc, on a échangé l’honneur et la sécurité de 20 millions d’Ivoiriens contre le confort du poste d’un homme qui fut pourtant chef d’un Etat africain et non des moindres. Gérard Latortue est l’un des artisans zélés et intéressés de cette mascarade qui a échoué, dans sa version OIF, en Côte d’Ivoire.

Lamentablement !

Quoiqu’il en soit, par quelque bout qu’on le prenne, le complot qui essaie de déstabiliser notre pays trouve son épicentre aux Nations unies, son exécuteur testamentaire étant M. Ban Ki-moon qui, malgré son incompétence avérée, veut un deuxième mandat. Nicolas Sarkozy de Nagy Bosca, qui détient un veto en tant que membre permanent du Conseil de sécurité, lui a donné l’assurance de bloquer toutes les initiatives des pays émergeants pour lui ouvrir la voix du succès aux prochaines élections de Secrétaire général des Nations unies. Cela peut expliquer en grande partie l’acharnement de M. Ban Ki-moon et de son «frère» sud-coréen Young Jin Choi qui le représente en Côte d’Ivoire et qui l’épaule pour mériter le futur «service» attendu de Sarkozy. Ce n’était pas un hasard si M. Gérard Latortue, responsable des observateurs de l’OIF dans la présidentielle ivoirienne du 28 novembre, a rédigé son rapport au pied de M. Choi, dans les locaux du siège de l’ONUCI à l’Hôtel Sebroko, juste avant de reprendre l’avion le même soir pour Paris, laissant à son binôme Choi le soin d’enfoncer le clou et de gérer la crise qu’ils avaient préparée ensemble contre les Ivoiriens.

Ces révélations ne sont ni une fiction ni un roman. Pour tous ceux qui en douteraient, j’exige que M. Gérard Latortue vienne s’expliquer devant le peuple de Côte d’Ivoire pour réfuter, s’il le peut encore, toutes ces accusations gravissime que je porte contre lui en tant qu’Ivoirien qui croyait pouvoir compter sur son amitié. Je crie ici ma déception et ma colère contre son comportement cupide, mercantiliste et bassement intéressé.

M. Gérard Latortue, vous m’avez sans doute reconnu à travers cet article dénonciateur de votre indignité vis-à-vis de la Côte d’Ivoire, mon pays. Je vous attends pour vous porter personnellement la contradiction si vous osez accepter un face à face, ici même à Abidjan, devant tout le monde.

Enfin, je comprends maintenant pourquoi vous n’avez pas donné de suite au coup de fil du Président de la Commission électorale indépendante (CEI) qui voulait me donner la possibilité de vous serrer la main à l’Hôtel Pullman d’Abidjan au Plateau où je n’ai jamais pu vous trouver. M. Bakayoko Youssouf devait ignorer que je ne comptais plus parmi vos amis à Abidjan et que lui-même, Bakayoko Youssouf, avait été déjà instrumentalisé par vous, Gérard Latortue, ainsi que par Ban Ki-moon pour le compte d’Alassane Ouattara.

Abidjan, le 12 février 2011
Mamadou Ben Soumahoro
Député indépendant à l’Assemblée nationale

la Lybie, un pays exceptionnel au monde

la Lybie, un pays exceptionnel au monde ... l'Oeuvre de KADHAFI , un vrai guide !

by Dignite' Ivoirienne on Thursday, 28 July 2011 at 08:21
Comment se fait-il que la grande majorité du peuple libyen continue de soutenir Mouammar Kadhafi avec tant de ferveur, que ce dernier ne soit pas tombé et résiste toujours, 4 mois après le déclenchement d'un prétendu "soulèvement", et 3 mois après le début des bombardements de l' OTAN ?...

A savoir, il y a eu 6 rassemblements millionnaires qui ont rassemblé environs 6 millions de libyens à travers la Libye depuis le début du mois de juillet 2011.

Aussi, le 22 juillet 2011, les libyens ont eu l'idée de créer la plus grand photo au monde celle de Mouammar Kadhafi qui mesure 180 m de longueur sur 60 m de largeur. Un peuple qui n'aime pas son leader est-ce qu'il ferait ça pour lui???

Pourquoi le nombre d'immigrés libyens en France et dans l'ensemble de l'Europe est-il infiniment plus faible que celui des immigré(e)s algérien(ne)s, tunisien(ne)s et marocain(ne)s ?...

La vérité, c'est tout simplement que la vie en Jamahiriya libyenne est bien loin d'être l'enfer que se plait à suggérer la propagande médiatique occidentale, et que la Libye de Kadhafi bénéficie non seulement d'un niveau de vie très supérieur à celui de ses voisins du Maghreb, mais aussi d'un système social très avancé, dont nous serions certainement mieux avisés de nous inspirer...

Dans les exemples concrets qui suivent je n'emploierai les termes d' "Etat" et de "gouvernement" entre guillemets que par commodité, faute de mieux, puisque ceux-ci ne correspondent pas tout à fait à la nature exacte du système politique libyen, très original, unique au monde. Ce système organisationnel se nomme la Jamahiriya, terme sans véritable équivalent en français, et que l'on traduit généralement par "Etat des masses", ou "République des masses".

Voici donc une liste non-exhaustive qui vous aidera peut-être à mieux comprendre pourquoi, tout compte fait, la majorité des Libyens et des Libyennes restent très attachés à leur Frère Guide, qu'ils et elles sont bien loin de considérer comme un ignoble tyran...

EN JAMAHIRIYA LIBYENNE :

1/ L'électricité à usage domestique est gratuite.

2/ L’eau à usage domestique est gratuite.

3/ Le prix d’un litre d’essence est de 0,08 EUROS.

4/ Le coût de la vie en Libye est beaucoup moins élevé que celui qui prévaut en France. Par exemple, le prix d'une demi baguette de pain en France est d'environ 0,40 Euros , tandis qu'en Libye il est de 0,11 Euros. Si on voulait acheter 40 demi baguettes de pain en France, cela reviendrait donc à 16 Euros, alors qu'en Libye on les paierait 4,40 Euros...

5/ Les banques libyennes accordent des prêts sans intérêts.

6/ Les citoyens n'ont pas d'impôts à payer, et la TVA n'existe pas.

7/ L' "Etat" a investi beaucoup d’argent pour la création de divers emplois.

8/ La Libye ne doit de l’argent à personne et ne doit pas un centime à personne. La France a 233 milliards de dettes en janvier 2011, soit 67% du PIB

9/ Le prix pour l’achat d’une voiture (Chevrolet, Toyota, Nissan, Mitsubishi, Peugeot, Renault...) est au prix d'usine (voitures importées du Japon, Corée du sud, Chine, Etats-Unis…).

10/ Pour chaque étudiant voulant faire ses études à l’étranger, le "gouvernement" attribue une bourse de 1 627,11 Euros par mois.

11/ Tout étudiant diplômé reçoit le salaire moyen de la profession du cursus choisi s’il ne trouve pas d’emploi.

12/ Lorsqu’un couple se marie, l'Etat paie le premier appartement ou maison (150 mètres carrés).

13/ Chaque famille libyenne, sur présentation du livret de famille, reçoit une aide de 300 EUROS par mois.

14/ Il existe des endroits nommés « Jamaiya », où on vend à moitié prix les produits d’alimentation pour toute famille nombreuse, sur présentation du livret de famille.

15/ Tout retraité perçoit une aide de 200 Euros par mois.

16/ Pour tout employé dans la fonction publique, en cas de mobilité nécessaire à travers la Libye, l’ "Etat" fournit une voiture et une maison gratuitement. Et quelque temps après, ces biens sont à lui.

17/ Dans le service public, même si la personne s’absente un ou deux jours, pas de déduction de ces jours sur son salaire, et pas de justificatif de maladie.

18/ Tout(e) citoyen(ne) libyen(ne) n’ayant pas de logement peut s'inscrire auprès d’un organisme d' "Etat", et il lui en sera attribué un sans qu’il ou elle n’avance aucuns frais, et sans crédit. Le droit au logement est fondamental, en Libye. Et un logement doit appartenir à celui qui l'occupe.

19/ Tout citoyen libyen souhaitant faire des travaux dans sa maison peut s'inscrire auprès d’un organisme d' "Etat", et ces travaux seront effectués gratuitement par des entreprises de travaux publics choisies par l' "Etat".

20/ Le souci de l'égalité entre hommes et femmes prévaut, et les femmes ont accès à des fonctions importantes et à des postes de responsabilité.

21/ Chaque citoyen(ne) libyen(ne) peut s'investir activement dans la vie politique et dans la gestion des affaires publiques, aux niveaux local, régional et national, dans le cadre d'un système de démocratie directe (cela va des Congrès populaires de base, permanents, jusqu'au Congrès général du peuple, le grand congrès national qui se réunit une fois par an)

A vous de décider, donc, si les médias vous disent la vérité à propos du "régime de Kadhafi" (sic), ou si au contraire on vous dissimule volontairement bien des choses....

Je suis pourtant connnu pour ma position anti Kadhafi a cause de son attitude anti Israelienne..mais la il s'agit d'un contexte bien precis et il faut etre objectif et honnete...

Nicolas Sarkozy doit etre poursuivi devant des juridictions internationales pour crimes contre l'humanité

Après avoir lu cet article , il conviendrait d'admettre que Nicolas Sarkozy doit etre poursuivi devant des juridictions internationales pour crimes contre l'humanité et de guerre aussi bien en Lybie qu'en Cote d'Ivoire . car il a orchestré la destabilisation politique , militaire et economique de ces pays en armant des fauves deguisés en bienfaiteurs .

L'inquiétante division
des rebelles libyens

La mort du chef d'état-major des forces armées du CNT met en lumière le manque de discipline au sein des troupes rebelles.

Il y avait déjà l'enlisement militaire. Se profile désormais le spectre de la discorde chez les rebelles libyens. Par sa portée symbolique, la mort violente du chef d'état-major des forces armées du CNT (Conseil national de transition siégeant dans la ville rebelle de Benghazi) est une mauvaise nouvelle pour les grandes puissances occidentales.

Ne s'est-on pas un peu précipité en reconnaissant le CNT comme seule institution représentant le peuple libyen ? Était-ce bien raisonnable, pour la France, de livrer des armes à des rebelles qu'elle connaissait mal, combattants indisciplinés aux loyautés changeantes ? Savait-on vraiment où l'on mettait les pieds ? Les leçons des désastres afghan et irakien n'auraient-elles pas dû être tirées ? Autant de questions que les parlementaires, les experts en géopolitique et les opinions publiques d'Amérique, de France et d'Angleterre ne manqueront pas désormais de poser à leurs exécutifs respectifs.

À longueur de conférences de presse à Benghazi, le CNT s'est en effet présenté depuis cinq mois comme une institution capable d'apporter la démocratie, la concorde et la prospérité à la totalité du territoire libyen. Or voilà que la capitale de la «Libye libre» a donné jeudi le spectacle de lamentables chicaneries tribales. Elles feront immanquablement le jeu du dictateur Kadhafi, lequel a toujours répété à qui voulait l'entendre que seule une poigne comme la sienne pouvait maintenir ensemble les tribus libyennes et éviter le chaos au pays.

Pourquoi le CNT a-t-il, mercredi soir, rappelé Abdel Fatah Younès du front de Brega ? Pourquoi l'a-t-il fait comparaître, dans la journée de jeudi, devant une commission politique, comme aux plus belles heures du Comité de salut public de 1793 ? Pourquoi le général mis en accusation est-il ensuite sorti libre de son interrogatoire ? Pourquoi et par qui a-t-il été assassiné trois heures plus tard ­devant son domicile, avec deux officiers de son état-major ? Moustapha Abdel jalil, le président du CNT, n'a pas été en mesure de répondre à ces questions lors de la conférence de presse qu'il donna pour annoncer la mort du général Younès, dont l'heure de gloire avait été sa réception à l'Élysée le 16 avril dernier.
Fantasia à Benghazi

Selon une source française très proche du CNT, Abdeljalil a personnellement téléphoné, durant l'interrogatoire du général, pour convaincre ses accusateurs de laisser tomber cette affaire, visiblement provoquée par des rumeurs affirmant que Younès aurait secrètement repris langue avec Kadhafi. Voir leur chef vilipendé puis assassiné quelques heures plus tard mit en furie, jeudi soir, la puissante tribu des Obeidi, à laquelle appartenait Younès. Des hommes armés de la tribu procédèrent à une dangereuse fantasia devant l'Hôtel Tibesti, où venait de se tenir la conférence de presse du maître supposé de Benghazi. Rafalant à la kalachnikov la façade de l'hôtel, ils en brisèrent les fenêtres. Le service de sécurité de l'établissement se rua sur les journalistes internationaux, pour les mettre à l'abri de ces tirs fous. Mauvais moment pour les relations publiques du CNT…

L'incapacité du CNT à faire régner l'ordre dans les rues de Benghazi ne constitue pas son seul handicap. Militairement, il ne s'est pas montré capable de tirer, sur le terrain, un avantage décisif des deux atouts considérables qui sont les siens : le soutien aérien des chasseurs-bombardiers de l'Otan depuis la mi-mars ; la livraison d'armes modernes par la France et le Qatar à partir du début du mois de juin. Aucune coordination réelle n'existe entre les trois fronts rebelles que sont Brega, Misrata et le Djebel Nefousa. Lorsque les insurgés de Misrata furent reçus à l'Élysée il y a une semaine, ils demandèrent à la France un soutien qui ne passe pas par les «autorités» de Benghazi.

Politiquement, les analyses du CNT apparaissent, à l'expérience, sujettes à caution. Combien de fois les hiérarques du CNT, relayés par les chancelleries occidentales, n'ont-ils assuré que la chute de Kadhafi n'était pas «une question de mois, mais de semaines» ! À la fin du mois de juin, l'on nous avait exposé un plan imparable, digne des meilleurs scénarios de la CIA. Les armes françaises livrées aux Berbères du Djebel Nefousa devaient faire de ces derniers un fer de lance, capable de prendre en tenaille Tripoli, avec l'aide des combattants de Misrata, qui, eux, attaqueraient la capitale par l'est. Dans ce schéma idyllique, la population de Tripoli se soulevait alors à l'approche des forces rebelles, et c'était la fin de Kadhafi. Un film aussi beau que celui du mois d'août 1944 à Paris… Il semble que le général Younès n'ait pas été le seul Libyen à avoir une tribu derrière lui et que Kadhafi dispose, lui aussi, de tels soutiens.

Sur le plan des principes, le CNT dispose d'une feuille de route impeccable : ces hommes promettent la construction d'un État démocratique, respectueux de l'ordre international et où le religieux serait séparé du politique. Fort bien. Mais le problème est qu'on ne fait pas la guerre sans un minimum de discipline. Tant que le CNT n'aura pas réussi à imposer à lui-même et à ses troupes un minimum de discipline, le tyran Kadhafi continuera à couler des jours heureux à Tripoli…
http://www.lefigaro.fr/interna​tional/2011/07/29/01003-201107​29ARTFIG00562-l-inquietante-di​vision-des-rebelles-libyens.ph​p
www.lefigaro.fr
La mort du chef d'état-major des forces armées du CNT met en lumière le manque de discipline au sein des troupes rebelles.

Wednesday, 27 July 2011

Saber-rattling: DO NOT BE AFRAID, NOT A COUP !

Chronicle Hassane MaguedPermanent Revolution No. 0041/07/11
Your news story. Your allies are talking about. Even your illiterate poachers have heard. Suddenly, everyone is talking about. Sounds of boots, nothing but noise that sounds like the sound of boots. A fly buzzed, a mosquito has issued a voice call, someone hit a bucket, a car fell in a pothole, a tire broke out in short, all the noises have become the sound of boots. Then you panic. You're afraid. All-out and you recruit mercenaries from Burkina Faso and others. You and you're heavily armed barricade. Your companion blood, Minister of ministers, too scared.
He  afford for himself 500 bodyguards, eight type vehicles 4 x 4 heavy machine gun . Despite all these
unnecessary precautions , you are afraid. Your teachers are invading the Ivorian air with combat aircraft flying at low altitude. They strengthen their positions, multiply the ground patrols, you recommend to buldozer all informal settlements all along the route you take , but this is not enough. You always fear. What are you afraid of ?! In a coup? What is a coup? Your white masters teach us that a coup is different from a revolution. The coup or putsch when it is made by the military, is the overthrowing of a legal authority  illegally by  regular  or irregualr armed force. As for the Revolution, it is a grassroots movement using various means and methods to achieve the overthrow of authority generally disputed. As you can see, there can be no coup against you. The coup is when a legitimate authority is that it can be.
But you! All the same! You are not a legitimate authority? So why can you believe it will be a coup against you? Those who speak to you about that 
are manipulating you . Do not be fooled! To fear, yes, I can understand if you fear a revolution that will throw you on arid roads. And here I have my own worries for you. Where will you go? Even in hell, you will be refused. I can imagine the Devil ask that you put in quarantine, away from him. With you, after one or two nights, you will begin to say that Hell was created by your ancestors before the Empire Kong and you are the only worthy successor to manage this hole. Therefore, you will make the country ungovernable and all hell will end with a sudden reversal of its owner. So, I am concerned. Nobody will accept you nowhere. So you may end up stateless, that is to say, someone who has no country. And all your clothes in the Sahara gray with a slot in the back, you will travel around the world in turmoil. For that, I'm worried about you and I share your anxiety. But  my dear OUATTARA, a revolution like the one that is already there, it is primarily for your own good. Everyone accuses you of being incompetent.
Everyone thinks you're a fascist sold in the West. All are convinced that it's over for you, except those who believe in the miracle of black magic that is your creed. Then, cut short! You steer and quick. It will save you trouble, very big trouble! Because our Revolution that brought the dawn of freedom in Africa, your fall will end abruptly at the beginning of the recolonization of Africa. Abidjan is flooded with poachers called Dozo hunters arrived since the beginning of this week from all parts of Ivory Coast and Burkina Faso. All the press talks about it. They are estimated at several thousand in a local newspaper. Them, it's your militia bushmen. But with you, they are the regular army. In addition to them and all that UNOCI and Licorne do, you have conveyed a dozen cargo ships filled with soldiers FRCI in the region since last Tuesday Agnéby because your Poachers and illiterate soldiers you have said that the Revolution would come from the people historically revolutionary beats up at least two of your daily Zouaves. The agenda of these killers are well known. They promised to remove the entire region of Agnéby cards Ivory Coast Abidjan so grave.
That's what you expected. But do you know the reception given to your rifle Dozo and illiterate? A dozen fighters FUMACO or DEMIR, take care of this band of skirmishers of a new age. Among professionals the profession of arms, the number cannot not be counted. They are trained to fight one against 10. But with your rifle, they fight with ease or even 40 to 1 against 70. so rest assured. There will be no coup against you. Just a great revolution that will throw you on
unknown paths in the wild, desperate for your daily sustenance. Our Revolution has an ideological basis, an ambition to build, together, release, build a new economic, political and ideologie. This is an excellent thing you have to salute. It brings you this sweet euthanasia which I speak quite often. So do not be afraid. Sleep and rest in peace. This is not a coup.See you soon.
Hassane Magued

Monday, 25 July 2011

L'OTAN admet violer la résolution et tenter un coup d'état et personne ne dit rien

L'OTAN admet violer la résolution et tenter un coup d'état et personne ne dit rien
By Patrick Cohen
LIBYE:. Le chef de commandement US président amiral Michael Mullen, a reconnu que l'OTAN est dans une «impasse» dans sa campagne en Libye.Mais il s'est dit optimiste lundi que la stratégie conduirait au départ de Kadhafi.«Nous sommes, en général, dans une impasse", Mullen lors d'une conférence de presse à Washington annoncé comme son dernier avant la retraite.O;s n'ont vraiment plus honte du la mafia internationales....ils admettent qu'ils ne sont plus en train de suivre la résolution mais plu...

Sunday, 24 July 2011

Si le Cacao est un pouvoir avec juste 1% de la production mondial alors qu'en ait il de 43%..?



Andres Herreras tranche a travers le sous-bois épais dans la jungle juste à l'extérieur de la ville de Panaquire, à la recherche de cabosses mûres.
Il   a récolté dans ces six hectares de terre dans l'est du Venezuela depuis plus de 40 ans, en utilisant simplement sa machette et ses mains.
Des milliers d'agriculteurs comme M. Herreras cultivent  de petites plantations de cacao à travers le Venezuela.
Leur production est petite - environ 15.000 tonnes par an - ce qui équivaut à moins de 1% de la production mondiale.
Pourtant, le cacao du Venezuela est supposé etre le meilleur à avoir.
Il commande une prime allant jusqu'à 1000 $ par tonne au-delà du prix du marché en général, qui a atteint un niveau record de plus de $ 3400 en Février, après les troubles politiques en Côte d'Ivoire producteur majeur.«Meilleurs emplois»
Venezuela natif fèves Criollo sont recherchés par les chocolatiers du monde entier pour leur manque d'amertume et de leur saveur.
Passionnés dire qu'il contient des notes d'amandes, de caramel et de sucre brun.
Une fois le principal pays source de devises, le cacao souffert de négligence après le Venezuela frappé du pétrole au début du 20ème siècle.
Grandes haciendas ont été détruits ou laissés à s'effriter et à la culture est désormais presque exclusivement le travail des petits agriculteurs.
Ils peinent à faire une bonne vie de la culture.Chocolaterie joueurs de l'industrie disent les investissements sont nécessaires pour sécuriser les approvisionnements futurs de chocolat
«J'ai habituellement  plus d'aide pour la récolte, mais maintenant je me bats parce que les gens qui m'aident cesont vu  offert de meilleurs emplois construire un nouveau barrage à proximité», explique M. Herrera.
Le contrôle des prix
par l'Etat

Le président Hugo Chavez veut insuffler une nouvelle vie dans l'industrie du cacao et l'a déclaré un «produit stratégique».
Le gouvernement a commencé à travailler sur une usine de transformation de cacao à l'Est du pays, grâce à des fonds en provenance de Cuba, et a déjà terminé une nouvelle usine de chocolat et   une école du chocolat.


Mais les producteurs privés de cacao et de chocolat se méfient de ce que le décret présidentiel pourrait signifier.
Ils craignent qu'elle pourrait marquer une prise de contrôle l'état de l'industrie dans son ensemble, et le point d'implication du gouvernement dans le secteur du café comme un signe d'avertissement.
Le contrôle des  Prix ​​par l''Etat   amenés pour cette culture des matières premières ont rendu presque impossible aux producteurs de faire de l'argent.
Prix ​​élevé
Il est
peut être difficile aux ouvriers du cacao de trouver, meilleurs emplois proposées ailleurs
 Les Petits producteurs de cacao disent qu'ils accueillent l'aide du gouvernement, mais veulent être consultés sur ce que cette aide devrait impliquer.
«S'ils ne prennent pas nos conseils et commentaires sur ce que l'industrie a besoin, ce sera comme nous donnant la nourriture sans un couteau ou une fourchette pour manger avec», explique Esteban Martinez, de Asoprocave, une association représentant les
petits producteurs de cacaà travers le Venezuela .
D'autres dans l'industrie disent qu'ils savent déjà ce qui est nécessaire pour faire marcher  la production de cacao au Venezuela et ils ont mis au point un plan de 15 ans.
"Cela va nécessiter un investissement de l'ordre de 500 millions de dollars au cours de cette période de temps», dit Jorge Redmond, président du chocolat fabricant de El Rey.
La production pourrait être augmentée à 70 000 tonnes par an, dit M. Redmond, mais seulement si les rendements sont augmentés dans les plantations existantes, et 25.000 nouveux hectares sont trouvés pour la culture.
«Malheureusement, jusqu'à présent, nous n'avons trouvé aucune interface entre le gouvernement et le secteur privé pour faire une telle chose", ajoute-il.
Les producteurs dans tous les domaines de l'industrie ne savent pas s'ils  récolteront les fruits de l'investissement public, ou de payeront a un prix élevé pour l'implication de l'État dans le secteur du cacao.